dimanche 18 mars 2012

Cookies Choco - Banane


Deux recettes salées consécutives! mais que m'arrive t'il??? Vite, vite, il me faut ma dose de sucré pour que les choses rentrent dans l'ordre:)
Un retour sucré avec une gourmandise que j'affectionne particulièrement: les cookies!
J'ai déjà publié sur ce blog de nombreuses recettes de cookies (rendez-vous à l'index sucré pour en retrouver la liste), dont mes favoris aux raisins secs, pépites de chocolat et amandes que vous pouvez retrouver ici et qui resteront (je crois) pour moi indétronables. Ceci dit, je suis curieuse, et il m'arrive souvent de me laisser tenter par des recettes aux mélanges originaux, et ce fut le cas avec ces cookies qui mêlent les pépites de chocolat, aux flocons d'avoine et... à la banane. C'est ce dernier ingrédient qui a titillé ma curiosité. J'étais curieuse de voir la texture qui allait en ressortir et surtout curieuse de voir si le goût de la banane allait être aussi présent que ça. La recette d'origine ajoutait des noix que j'ai pour ma part remplacées par des amandes hachées grillées n'étant pas très amatrice de noix (2 ingrédients dont je ne suis pas fan dans une seule et même recette ça aurait fait beaucoup quand même!!)
Je n'arrête pas de vous dire que je n'aime pas la banane, et néanmoins j'en suis déjà à ma 3ème recette à base de banane... les femmes et leur contradictions:) 3ème recette pour laquelle j'ai complètement craqué. Je n'apprécie toujours pas pour autant la banane à manger seule, mais je dois bien reconnaître qu'elle arrive à me charmer dès que j'essai de la cuisiner un peu dans des recettes bien gourmandes.


SOURCE: Martha Stewart
-Biscuits, Sablés, Cookies, La bible des tout petits gâteaux-

* Pour une quarantaine de cookies *

210 g de farine (initialement 140 g de farine type 55 et 70 g de farine de blé complète)
100 g de flocons d'avoine
1/2 c à c de bicarbonate de soude
100 g de sucre
100 g de cassonade
1 pincée de Fleur de sel
1 1/2 c à c d'extrait naturel de vanille 1/2 c à moka de vanille en poudre
170 g de beurre pommade
1 banane bien mûre (plus parfumée et plus facile à écraser)
1 oeuf entier (calibre gros)
220 g de pépites de chocolat
60 g d'amandes hachées torréfiées


Préchauffer le four à 180°
Mélanger ensemble la farine, le bicarbonate et la Fleur de sel.
Crémer au robot à vitesse moyenne le beurre et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Incorporer l'oeuf et la vanille. Ajouter la banane couper en lamelles et fouetter vivement pour bien l'incorporer. Incorporer la farine et les flocons d'avoine, puis finalement les amandes hachées et les pépites de chocolat.
Prélever des boules de pâte grosses comme une noix et les déposer sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé en les espaçant de quelques centimètres les uns des autres.
Cuire 12 min
Retirer du four et les applatir légèrement à l'aide d'une fourchette.
Laisser tiédir quelques minutes et jetez vous dessus c'est un régal quand ils sont encore tout chauds...
Ces cookies se conservent 2 jours dans une boîte hermétique.

lundi 12 mars 2012

Rouleaux de Printemps Poulet - Crevettes


Je vous le disais hier, j'adore la cuisine asiatique. Alors après le riz cantonais, quoi de plus naturel que d'avoir voulu m'essayer aux fameux rouleaux de printemps. 
J'adore les rouleaux de printemps, c'est frais, léger et si on les fait maison, on peut y ajouter tout un tas de choses autre que rien que des vermicelles et une crevette épaisse comme un papier de cigarette comme c'est bien souvent le cas chez les traiteurs et restaurants vietnamiens:(
Pour ma part, je suis restée plutôt classique même si j'ai eu envie d'y mettre à la fois du poulet et des crevettes. Mais il est tout à fait possible de se laisser aller à quelques exubérances, après tout c'est votre rouleau...
J'avoue qu'il est un peu difficile au début de bien rouler sans déchirer la feuille de riz et de bien doser la garniture. On a souvent tendance à trop vouloir en mettre et après c'est la catastrophe. Mais après 2 ou 3 essais, le coup de main vient tout seul et ça devient presque un  jeu d'enfant à réaliser:)


*Pour 8 Rouleaux*

80 g de vermicelles de riz séchés
8 galettes de riz (Ø 22 cm)
1 petit coeur de laitue (ou iceberg ou "sucrine")
quelques feuilles de menthe fraîche
8 crevettes cuites entièrement décortiquées
80 g de filet de poulet cuit et refroidi
80 g de pousses de soja frais cru
2 c à s de vinaigre de riz
2 tiges de ciboule (en vente dans les épiceries asiatiques)

il est tout à fait possible d'ajouter de la carotte râpée, du concombre, des pousses de bambou ou du chou chinois. Le poulet peut être remplacé par du porc ou même du boeuf et pour ceux qui aiment ce qui est relevé, d'ajouter un peu de piment et de gingembre frais. Et pour des rouleaux végétariens, remplacer poulet et crevettes par du tofu ferme.


Passer les pousses de soja 1 min dans de l'eau bouillante, puis les égoutter et les passer sous l'eau froide. Les égoutter et les réserver.
Détailler le poulet en fines lamelles.
Couper chaque crevette en 2 dans le sens de la longueur (ne pas oublier de retirer la veine centrale).
Couvrir les vermicelles d'eau bouillante et laisser reposer 5 min. Les rincer et les égoutter soigneusement et les assaisonner avec le vinaigre de riz.
Ciseler finement la ciboule et préparer quelques belles feuilles de menthe (compter 1 à 2 feuilles entière par rouleau).
= Tous les ingrédients doivent être près et à disposition sous la main.
Mettre à ramollir une galette de riz dans un peu d'eau tiède (les ramollir une par une et non toutes à l'avance car elles sécheraient et deviendraient inutilisables). La déposer sur un linge humide (toujours pour éviter qu'elle ne sèche). Y déposer au centre un peu de vermicelles, de la laitue, 2 feuilles de menthe, quelques pousses de soja, saupoudrer d'un peu de ciboule fraîchement ciselée et ajouter quelques lanières de poulet. Tout en haut de la garniture, déposer côte à côte deux demi crevettes (côté rose sur la galette).
Rabattre les bords latéraux vers le centre et rouler la galette fermement pour bien y enfermer les ingrédients.
Emballer les rouleaux dans du film étirable et les réserver au frais 1 heure.
Pour la dégustation, il suffit de les tremper dans un peu de sauce soja ou de sauce sucrée pimentée ou même dans une sauce nuoc mâm (sauce à base de poisson fermenté dans une saumure).

dimanche 11 mars 2012

Riz Cantonais


Je suis une grande fan de cuisine asiatique, et plus particulièrement de la cuisine asiatique. Je suis incapable de résister face à un rouleau de printemps, des nouilles et légumes sautés et encore moins devant un bon riz cantonais (je n'ai jamais su s'il fallait un ou deux "n", alors j'ai tranché et n'en mets qu'un...). Mais l'ennui, c'est qu'il est difficile de trouver de bons traiteurs et restaurants qui fournissent des rouleaux frais et pas uniquement garnis de vermicelles et côtes de salade et un riz cantonais où il y a un peu plus que le riz et quelques pauvres petits pois qui se courent après (et en conserve en plus bien souvent!!). Alors pour être sûre de trouver ce que j'ai envie de manger dans un bon riz cantonais digne de ce nom, la solution c'est de le faire moi-même.
Le riz doit être cuit la veille, au naturel (à la créole), puis mis à reposer au froid quelques heures durant lesquelles il est aéré plusieurs fois.
La garniture de base reste le lard fumé détaillé en fines lamelles, lequel peut-être remplacé par du jambon ou même parfois du poulet, des petits pois et des oeufs cuits en omelette. Il est possible de lui ajouter des crevettes, des pousses de bambou, du soja frais, des champignons noirs, mais aussi de la chair de crabe ou encore des fruits de mer. Pour ma part, je reste basique, c'est ainsi que je le préfère.
J'ajoute personnellement une cuillère d'huile de sésame grillé qui apporte je trouve cette note si particulière propre aux plats asiatiques.
Le riz cantonais peu servir d'accompagnement à de nombreux plats chinois, mais il est également parfait servi en plat unique.


*Pour 4 personnes*

200 g de riz blanc parfumé à longs grains (personnellement, je choisi du Thaï)
60 cl d'eau
4 oeufs entiers
1 oignon
200 g de petits pois frais ou surgelés cuits à la vapeur ou à l'anglaise (dans une grande quantité d'eau bouillante salée puis refroidis à l'eau glacée)
200 g d'allumettes de lard fumé ou de jambon blanc
1 c à s d'huile de sésame grillé
3 c à s d'huile neutre (arachide, pépins de raisins, colza)
1 c à s de vinaigre de riz
2 tiges de ciboule (on en trouve très facilement dans les épiceries asiatiques, à défaut quelques brins de ciboulette)
sel, poivre


La veille, faire bouillir l'eau avec une grosse pincée de sel.
Rincer le riz.
Une fois l'eau bouillante, y jeter le riz et laisser cuire une vingtaine de minutes en remuant fréquemment. Egoutter et rincer à grande eau froide. Laisser refroidir à température ambiante en égrenant régulièrement avec une fourchette ou du bout des doigts. Réserver au réfrigérateur jusqu'au lendemain.
Le lendemain, chauffer 1 c à s d'huile neutre dans une poêle. Battre les oeufs en omelette et les verser dans la poêle. Laisser cuire et débarrasser dans une assiette. Détailler en lanières et réserver.
Emincer finement l'oignon.
Verser l'huile de sésame grillée et 2 c à s d'huile neutre dans un wok. Une fois chaudes, y ajouter l'oignon et laisser suer en remuant. Ajouter alors le riz et le faire sauter à chaleur vive. Saler et poivrer. Ajouter le vinaigre de riz, les petits pois cuits et le lard fumé détaillé en petits cubes. Faire sauter quelques minutes et ajouter finalement les lanières d'omelette et la ciboule fraîchement ciselée. Servir de suite.

dimanche 4 mars 2012

Religieuse Chocolat - Pistache


Il s'agit de mon 2ème essai de religieuse. Ma 1ère tentative (ICI) ne m'avait pas entièrement convaincue (je parle uniquement du rendu esthétique, car au niveau des saveurs, je trouvais qu'il n'y avait rien à changer) et comme je suis un peu (beaucoup...) du genre perfectionniste qui n'aime pas rester sur un sentiment d'échec, j'ai voulu remettre ça et en mieux; et cette fois, et bien je dois avouer que je suis satisfaite:)... pas à 100%, hein, faut pas croire non plus, mais presque.
Pour cette fois-ci,je suis restée sur un parfum pistache que j'ai associé non plus à la framboise, mais à un crémeux au chocolat légèrement parfumé à la fève tonka.
~
Je me suis amusée à vous poser la question de l'origine du nom "religieuse" sur Facebook, et il semblerait que la réponse soit finalement assez banale: la religieuse a été créée par un pâtissier parisien et ainsi nommée parce que la couleur de son glaçage lui rappelait celui de la robe des religieuses... et oui, aussi banale que ça je vous disais:)
La religieuse est une pâtisserie à base de pâte à choux et de crème pâtissière, généralement au chocolat ou au café. Elle a été inventée vers 1856 chez Frascati, célèbre café parisien éponyme d'un glacier-pâtissier napolitain. La recette est la même que pour l'éclair hormis la présentation. Elle avait à l'époque une forme différente de celle que nous lui connaissons aujourd'hui : un carré de pâte à choux fourré de crème pâtissière et surmonté de crème fouettée. C'est seulement à la fin du siècle, qu'elle a pris la silhouette que nous lui connaissons, c'est-à-dire deux choux posés l'un sur l'autre, dont le chou supérieur, qui est censé représenter la tête, est deux fois plus petit.
Les choux sont recouverts de fondant du même parfum que la crème pâtissière, et des volutes de crème au beurre (généralement au café) permettent de tenir la tête. Sa forme régulière n'aurait pas été possible sans l'invention de la poche à douille quelques années auparavant.
(Merci à Sigrid, Céline et Julie pour leur recherches sur la religieuse).
~
La fine pellicule de craquelin qui recouvre les choux est un vrai plus indispensable, elle apporte en plus d'une jolie esthétique (effectivement, ce dernier aide vraiment au développement régulier des choux), une petite note croustillante très agréable en bouche. Alors le craquelin, en quoi cela consiste t'il?? et bien, en fait c'est très simple, il suffit simplement de recouvrir les petits choux une fois dresser d'une fine pellicule d'un appareil composé d'un mélange de cassonade, farine et beurre.


* Pour 6 belles Religieuses *

Pâte à Choux & Craquelin
(Je reste fidèle à ma recette de pâte à choux habituelle, vous pouvez en retrouver des exemples ICI, LA ou encore LA)


Pâte à choux
On doit la création de la pâte à choux à Popelini, cuisinier de Catherine de Médicis.
Qu'est-ce qui fait gonfler la pâte à choux?
= la pâte à choux contient beaucoup d'eau. Au four, sous l'action de la chaleur, la pâte va se boursoufler, bouillir avec un fort dégagement de vapeur. Cette vapeur fera éclater la petite croûte qui s'est formée. Puis la farine et l'oeuf vont s'épaissir et se coaguler en un empois solide qui maintiendra la pâte développée.
25 cl d'eau
80 g de beurre
1 pincée de sel
125 g de farine
3 à 4 oeufs entiers

***

Préchauffer le four à 200°
Faire fondre doucement le beurre coupé en petits morceaux dans l’eau avec la pincée de sel. Faire chauffer sur feu doux en remuant jusqu'à ce que le beurre soit complètement fondu puis amener à ébullition mais pas trop pour éviter l'évaporation. Verser alors d’un seul coup la farine et remuer de suite bien à fond.
Faire ''dessécher'' la pâte sur feu doux sans cesser de remuer 5 min jusqu'à ce que la pâte devienne bien lisse et se détache des parois de la casserole.
Débarrasser dans un cul de poule et hors du feu, ajouter 1 œuf entier en l’incorporant bien à fond, puis un 2 ème et un 3ème, voir éventuellement un 4ème si besoin. L' ajout des oeufs 1 à 1 est essentiel: il permet un bon contrôle de la texture finale, ainsi, il est recommandé de battre le 4ème oeuf dans une petite tasse et de l'incorporer peu à peu: il ne sera peut- être pas utile de le mettre en entier.
Au final, la pâte doit être souple et bien se tenir: elle doit être molle mais non liquide.
Laisser tiédir 5 min et verser la pâte dans une poche à douille munie d'une douille lisse et de 6 mm de Ø.
Sur une plaque à pâtisserie en silicone faire 6 petits tas de 6 cm bien réguliers pour les gros choux et 6 autres de 3 cm pour les petits en les espaçant bien car à la cuisson ils vont gonfler.

Craquelin
(à faire avant la confection de la pâte à choux)
30 g de cassonade
30 g de farine
25 g de beurre pommade

***

Mélanger ensemble les ingrédients jusqu'à l'obtention d'une pâte.
L'étaler entre 2 feuilles de papier sulfurisé sur 1 mm d'épaisseur.
Y prédétailler 6 cercles de 7 cm et 6 autres de 4 cm à l'aide d'emportes pièces.
Placer de suite au congélateur pour raffermir la pâte environ 30 min.
Une fois le craquelin durcit, le déposer sur les choux.
(Travailler rapidement car il se ramollit très vite)

Glisser au four et laisser cuire 10 min à 200°, puis baisser le four à 180° et poursuivre la cuisson 10 min et prolonger finalement encore la cuisson 25 min à 160° jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés. A la fin de la cuisson, laisser reposer environ 5 min dans le four éteint, porte entre ouverte, pour éviter que la pâte ne retombe en passant brusquement du chaud au froid.
Laisser refroidir entièrement hors du four sur une grille.


 
Crème Mousseline à la Pistache
(= crème pâtissière à laquelle est ajoutée du beurre en 2 fois: une 1ère partie à chaud et une 2ème à froid)
25 cl de lait
2 jaunes d'oeufs
60 g de sucre
35 g de poudre impérial (à défaut, farine ou Maïzena® mais avec la poudre 'Impérial', la consistance est plus légère et le goût vanillé plus prononcé)
30 g de pâte de pistache
60 g de beurre mou en parcelles
60 g de beurre pommade

***

Faire chauffer le lait avec la pâte de pistache.
Dans un saladier, blanchir les jaunes d'oeufs et le sucre.
Ajouter la poudre impérial. Mélanger bien.
Verser le lait bouillant petit à petit sans cesser de remuer. Reverser dans la casserole à travers un tamis (pour retirer les éventuelles impuretés). Mettre sur feu doux et faire épaissir sans cesser de fouetter pour éviter qu’elle n’attache jusqu’à ce qu’elle épaississe = il faut qu’elle soit portée à ébullition pour cuire.
Hors du feu, ajouter 60 g de beurre mou en parcelles. Fouetter vivement pour bien l'incorporer.
Débarrasser de suite dans un récipient et la filmer au contact pour éviter qu’elle ne croûte. La réserver au réfrigérateur pour la refroidir entièrement.
Une fois la crème bien froide, la fouetter vivement pour l'assouplir.
Mettre les 60 g de beurre pommade dans la cuve d'un robot et le fouetter vivement pour le crémer. Ajouter alors la crème et continuer de fouetter jusqu'à parfaite homogénéisation.


Crémeux Chocolat-Tonka
25 cl de lait
25 cl de crème liquide entière
50 g de jaune d'oeuf (2/3 jaunes)
25 g de sucre semoule
125 g de chocolat extra noir (64% minimum)
1/2 gousse de vanille
1 fève tonka

***

Verser le lait, la crème liquide, la vanille et la fève tonka dans une grande casserole. Porter à ébullition sur feu doux.
Parallèlement, blanchir le sucre et les jaunes d'oeufs et mettre le chocolat à fondre au bain-marie.
Verser le lait/crème bouillant sur le mélange jaunes/sucre, remuer à l'aide d'un fouet et reverser de suite dans la casserole. Faire épaissir sur feu doux et sans cesser de remuer de la même manière que pour une crème anglaise: stopper la cuisson quand la crème nappe la cuillère (85°).
Verser de suite sur le chocolat fondu à travers une passoire.
Mettre dans la cuve d'un robot ménager et fouetter jusqu'à ce que le mélange tiédisse (compter 20 min
environ).


Ganache noire
Faire chauffer 2 min au micro-ondes 10 cl de crème liquide entière et la verser de suite sur 100 g de chocolat noir. mélanger de suite et laisser tiédir.
Verser dans une poche pâtissière munie d'une douille cannelée de très petit diamètre. Réserver au frais 1 heure pour raffermir.
(prévoir de sortir la ganache environ 30 min avant de l'utiliser pour la ramener à t° ambiante et la ramollir légèrement).

Fourrage & Glaçage au Fondant & MONTAGE
Pratiquer une petite ouverture sous les gros choux.
A l'aide d'une poche pâtissière munie d'une douille unie de petit diamètre, garnir de crème mousseline à la pistache. Refermer avec le petit bout de pâte.
Procéder de même avec les petits choux, mais avec le crémeux chocolat - tonka.
Faire fondre au bain-marie 5 c à s de fondant (en vente sur les sites spécialisés) avec 30 g de chocolat au lait. Mélanger bien et porter l'ensemble à 35° (pas plus, sinon le fondant ne sera pas brillant en refroidissant et risque de se craqueler).
Tremper rapidement le sommet des choux dans le fondant en prenant soin d'éviter les coulures.
Sceller le petit choux sur le gros.
Décorer avec des volutes de ganache au chocolat
Réserver au frais jusqu'au moment de la dégustation.

mardi 21 février 2012

Macaron Framboise-Litchi


Mardi dernier, c'était le 14 février, fête des amoureux. A la maison, nous n'avons jamais rien fait pour la Saint-Valentin, ni cadeau, ni resto, ni rien de particulier, c'est juste une journée comme toutes les autres (d'ailleurs la plupart du temps je travaille ce jour là) . Mais tout le monde ne pense pas comme nous et pour certain c'est une journée vraiment importante où tout doit être absolument parfait. A mes yeux, ce qui devrait être le plus parfait possible, c'est bien sûr le dessert. Alors voilà une petite idée plutôt simple mais qui fera son effet visuel mais aussi et surtout gustatif. Deux coques de macarons qui renferment une délicieuse crème légère à la vanille, des litchis frais et des framboises. Bien sûr, ça n'est pas encore la saison des framboises, mais on en trouve néanmoins très facilement dans les supermarchés alors pourquoi ne pas céder à ce petit plaisir pour cette jolie occasion.


Pour 4 gros macarons de 6 cm de Ø

Pour les Coques de Macarons
90 g de blanc d’oeuf
45 g de sucre en poudre
1 pincée de sel
1 filet de jus de citron
120 g de poudre d’amande très finement mixée
195 g de sucre glace
6 gouttes de colorant rouge liquide


Il est important que les blancs d'oeufs soient séparés des jaunes depuis 2 ou 3 jours (les conserver au réfrigérateur voire même au congélateur dans une boîte hermétique et les ramener à température ambiante quelques heures avant de les monter). Citons ici Pierre HERME qui nous explique pourquoi il est important d'utiliser des blancs d'oeufs vieillis: "Des blancs d'oeufs trop frais vont bien monter au début puis avoir tendance à 'grainer' c'est- à- dire à se décomposer, ils seront fragiles et surtout retomberont à la cuisson. Les blancs cassés par un passage au froid voire même au congélateur seront plus liquides, resteront lisses et ne s'étaleront pas à la cuisson."
***
Mixer & tamiser ensemble la poudre d'amande et le sucre glace au dessus d'un cul de poule à l'aide d'une passoire très fine ou d'un tamis à farine. Réserver le mélange.
***
Monter les blancs d'oeufs en neige avec la pincée de sel et le filet de jus de citron, les laisser mousser et ajouter progressivement le sucre fin pour les serrer en augmentant progressivement la vitesse du batteur. Une fois montés et bien serrés, la meringue doit être blanche, brillante et former "un bec d'oiseau" au bout des fouets, ajouter alors les gouttes de colorant liquide (Vahiné® propose au rayon "aide à la pâtisserie" 4 tubes de colorants liquides rouge/jaune/vert/bleu qui conviennent parfaitement) et fouetter encore quelques secondes à petite vitesse pour bien l'incorporer et obtenir une couleur uniforme.
***
Verser la moitié des poudres dans les blancs, puis à l'aide d'une maryse, incorporer les blancs tout doucement sans les casser avec un mouvement circulaire du côté vers l'intérieur: il s'agit du "macaronnage". Quand le mélange devient homogène, incorporer le restant des poudres et macaronner à nouveau (ne pas trop travailler ni écraser la préparation pour ne pas faire retomber les blancs). Le mélange doit être lisse et brillant, souple sans être liquide.
***
Recouvrir une plaque à pâtisserie d'un papier sulfurisé et dresser à l'aide d'une poche à douille lisse (n°10) les macarons d'un mouvement franc et régulier (tenir la douille verticalement quasiment contre la plaque et presser la poche sans bouger: la pâte s'étale alors autour uniformément) en les espaçant de 2 cm et en quinconce.
***
Tapoter légèrement les plaques pour enlever les éventuelles bulles et laisser "croûter" à t° ambiante 1 heure au moins.
***
Préchauffer le four à 160° bien 30 min avant d'enfourner à mi-hauteur
Cuire les macarons 10 min à 160° puis baisser la température à 140° et poursuivre la cuisson encore 6 min (le temps de cuisson est donné à titre indicatif, une bonne maîtrise de votre four est nécessaire! A savoir que les collerettes commencent seulement à apparaître au bout de 5/ 6 min).
Attendre qu'ils aient entièrement refroidi pour les décoller délicatement (s'ils sont suffisamment cuits ils doivent se décoller tout seuls).
Pour les rendre bien brillants et leur donner un petit effet nacré, je leur ai appliqué une petite quantité de colorant en poudre irisé "rose" à l'aide d'un petit pinceau.
Après quoi il n'y a plus qu'à les garnir avec la crème légère et les fruits frais.


Crème légère (crème pâtissière allégée à la crème fouettée)
10 cl de crème liquide entière bien froide
25 cl de lait
1/2 gousse de vanille
2 jaunes d'oeufs
50 g de sucre
30 g de farine

Placer la crème liquide au congélateur le temps de préparer la crème pâtissière.
***
Dans un saladier, blanchir au fouet à main les jaunes d'oeufs et le sucre. Ajouter la farine et mélanger de nouveau.
Verser le lait dans une casserole avec la demi gousse de vanille fendue en 2 et grattée. Le porter à ébullition. Une fois bouillant, retirer la gousse de vanille et verser le lait sur le mélange jaune/sucre/farine en remuant au fouet à main. Reverser la préparation dans la casserole et mettre à épaissir sur feu doux sans cesser de remuer. Une fois la crème épaissie, la débarrasser dans un récipient. Filmer au contact et laisser refroidir.
***
Fouetter fermement la crème liquide entière très froide.
Détendre la crème pâtissière avec 1/3 de la crème fouettée puis ajouter le restant de crème fouettée et mélanger très délicatement. Verser dans une poche pâtissière munie d'une douille et réserver au réfrigérateur 30 min.


MONTAGE
Déposer une grosse noix de crème légère au centre d'une coque de macaron. Recouvrir la crème avec un litchi coupé en 4 et déposer des framboises sur le bord de la coque. Déposer une petite noisette de crème sur une autre coque de macaron et la déposer délicatement.
Réserver au frais 1 heure.

dimanche 12 février 2012

Banoffee


Banoffee, c'est la contraction de deux mots anglais: banana, qui veut dire vous vous en doutrez banane:) et toffee qui se traduit par caramel.
Le banoffee est une petite bombe calorifique anglaise à base de banane, de caramel obtenu à partir de lait concentré sucré cuit (ICI) et de miettes de crumble, ajoutez à cela une bonne dose de chantilly et on peut dire que vous avez votre apport pour la journée voire même pour la semaine! A noter que certains kamikazes de la nourriture ajoute une couche chocolatée pour au cas où cela ne serait pas suffisant!
La confiture de lait réalisée à partir de lait concentré sucré est très simple à faire et pour un résultat vraiment bluffant, je lui ai néanmoins préféré ici une simple sauce caramel plus rapidement réalisable et surtout plus agréable à mon palais. Ceci dit rien ne vous empêche d'utiliser une confiture de lait du commerce pour encore plus de rapidité et surtout si la cuisson du caramel est une chose qui vous fait peur.
Je l'ai déjà dit, je ne suis pas une grande fan de la banane (
ICI), mais mon homme lui l'apprécie et il faut bien reconnaître qu'en cette période de l'année, la diversité c'est pas vraiment ça, alors si on veut tout de même réaliser des desserts gourmands préparés à partir d'autre chose que la pomme ou la poire il faut bien parfois se tourner vers la banane.
Pour les miettes de cumble, j'ai ajouté une pointe de coco très agréable en bouche et qui s'associe bien à la banane, j'ai néanmoins été déçue de constater qu'une fois le dessert finalisé sa présence est quasi indécelable.
Un dessert à dresser au dernier moment pour un résultat optimal: des bananes qui n'auront pas noircies, une sauce caramel encore tiède, des miettes de crumble bien croustillantes et une chantilly ferme et fraîche. Vous l'aurez compris, il ne faut surtout pas l'entreposer au frais si vous vous voulez pleinement l'apprécier.
Un dessert vraiment gourmand pour les fans de bananes, mais pour les autres aussi qui se convertiront c'est certains, mais peut-être pas pour ceux qui veulent faire attention à leur tour de taille:)


Pour 4 verrines

4 grosses bananes mûres sans excès et non farineuses (la peau doit être jaune et sans marques ou tâches noires) A noter qu'une banane ne conserve jamais au réfrigérateur sous peine de la voir noircir, mais à t° ambiante.

Les Miettes de Crumble CoCo
100 g de farine
100 g de sucre cassonade
50 g de poudre d'amandes
50 g de poudre de noix de coco
120 g de beurre
1 grosse pincée de sel

Préchauffer le four à 180°
Dans un saladier, mélanger la farine, la cassonade, le sel et les poudres d'amandes et de noix de coco.
Ajouter le beurre mou coupé en parcelles et sabler la pâte du bout des doigts sans pétrir: il faut obtenir de grosses miettes grossières.
Les placer au congélateur 15 min.
Les étaler sur une plaque à pâtisserie les cuire 15 à 20 min jusqu'à ce qu'elles obtiennent une jolie coloration blonde claire.


La Sauce Caramel (à partir d'un caramel "à sec")
125 g de sucre
2 g de Fleur de sel
25 cl de crème liquide entière
 
Dans une casserole à fond épais, faire fondre doucement le sucre jusqu'à obtention d'un caramel blond foncé.
Hors du feu, ajouter en petite quantité la crème liquide. Remuer et ajouter la fleur de sel. Replacer sur le feu et laisser frémir quelques minutes. Laisser tiédir.

¤ La cuisson du sucre est un opération délicate car elle exige une constante surveillance. Elle doit se faire dans une casserole à fond épais (cela évite une coloration trop rapide du sucre), de taille moyenne (adaptée à la quantité), en cuivre de préférence ou en acier inoxydable.
¤ Mieux vaut utiliser un sucre cristallisé blanc et de préférence en morceaux (le sucre blanc plus raffiné et plus pur risque moins de masser) afin d'avoir un sucre le plus pur possible. Ne pas utiliser de sucre glace ou cassonade, mais faute de mieux, un sucre semoule fait très bien l'affaire.
¤ Il faut est commun d'humecter le sucre, de mélanger légèrement puis de commencer la cuisson sur feu moyen. Pour éviter la cristallisation ou la formation de grains:
-il ne faut surtout JAMAIS REMUER un caramel réalisé à partir d'un mélange sucre/eau: on peut éventuellement légèrement incliner la casserole de temps en temps pour unifier la couleur et bien répartir la chaleur (un caramel qui cristallise retombe en sucre et devient alors inutilisable).
-il faut que le sucre soit complètement dissous, pour cela, brosser les grains qui collent sur les côtés de la casserole à l'aide d'un pinceau mouillé.
¤ Dès que le sucre est entièrement dissous, ou peut légèrement augmenter la température, mais ne surtout pas quitter le récipient des yeux car les différents stades de cuisson se succèdent très rapidement et il est impossible de revenir en arrière.
Pour stopper la cuisson d'un caramel, il suffît de plonger le fond de la casserole dans un grand bain d'eau froide.
¤ A noter toutefois qu'il est possible de réaliser un caramel sans eau, dit "à sec". Ce que je propose ici.
Pour cela, il suffit de verser la quantité de sucre désirée dans une casserole à fond épais et de laisser fondre doucement en remuant régulièrement jusqu'à obtention du stade souhaité.
Le caramel à sec, contrairement au caramel réalisé à partir d'un mélange sucre/eau supporte tout à fait d'être remué sans jamais risquer de cristalliser. Il est donc quasiment inratable.
 
 
La Crème Chantilly
50 cl de crème liquide entière très froide
25 g de sucre glace
1/2 c à moka de vanille en poudre (ou 1 à 2 sachets de sucre vanillé ou 1 c à s de vanille liquide) pour la parfumer
 
La crème servant de base doit contenir au moins 30% de matière grasse, être pasteurisée, liquide et froide.
Les crèmes fraîches épaisses (des supermarchés) sont épaissies artificiellement par des ferments lactiques ce qui les empêche de monter. Evidemment, ne pas utiliser de crème liquide allégée puisque c'est la matière grasse qui fait que la crème prend!!!
Ensuite, elle doit être très froide: pour cela, il faut qu'elle soit placée au frais 2 heures avant d'être fouettée, puis 15 min au congélateur juste avant de la battre. Petite astuce en plus pour être sûr qu'elle soit assez froide, on peut placer le récipient dans un autre plus grand rempli de glaçons (utiliser un récipient à bords hauts).
Mieux vaut la battre au fouet électrique en lui donnant un mouvement rotatif afin d'être sûr de lui incorporer le plus d'air possible. Commencer d'abord à fouetter doucement, à petite vitesse (pour éviter les éclaboussures), puis augmenter progressivement la vitesse (augmenter la vitesse toutes les 30 s environ): au fur et à mesure que la crème devient mousse accélerer le mouvement jusqu'à ce qu'elle ait doublé de volume, soit pleine de bulles, forme un bec au bout du fouet et que les stries restent marquées à la surface de la crème. Attention à ne pas trop la fouetter: on veut de la chantilly et pas du beurre!! (trop battue, l'élongation des micro-bulles conduira à casser les filaments de protéines et provoquera la séparation de la matière grasse qui s'agglomérera alors en grumeaux de beurre).
A ce stade, il faut lui ajouter en pluie du sucre pour la serrer. Il est préférable d'utiliser un sucre glace afin de ne pas sentir les grains de sucre sous la dent. Procéder le plus délicatement possible pour éviter que la crème ne retombe.
La réserver au frais jusqu'à utilisation.
ATTENTION: la crème chantilly ne se conserve que quelques heures au réfrigérateur.
La verser dans une poche pâtissière munie d'une douille cannelée.
MONTAGE
Déposer du crumble au fond des verrines, napper de sauce caramel et recouvrir de rondelles de bananes, napper de nouveau de sauce avant de recouvrir de crumble. Napper de sauce et ajouter finalement la chantilly. Décorer avec un peu de crumble.
Déguster de suite.

vendredi 3 février 2012

Trifle Exotique, Tapioca au Lait de Coco


L'hiver, si on veut varier les plaisirs et changer de la pomme et de la poire, il faut se diriger vers les fruits exotiques. Ma préférence à toujours été pour la mangue, et j'ai l'habitude de manger de l'ananas plutôt fréquemment, mais je dois bien avouer que j'apprécie de plus en plus le fruit de la passion (quelques unes de mes dernières recettes en sont d'ailleurs la preuve! -ICI et LA-) pour son côté à la fois acidulé et néanmoins suffisamment sucré pour que l'ensemble s'équilibre parfaitement.
Voici un dessert gourmand à base de fruits exotiques donc (mangue, passion et ananas), tiré d'un de mes nombreux livres qui envahissent la bibliothèque du salon... (Verrines, classiques-chic-exotiques-gourmandes par José Maréchal). A noter que je n'ai pas suivi scrupuleusement la recette, j'y ai apporté quelques modifications.
On est assez loin du véritable trifle anglais composé de biscuit génoise, de crème pâtissière et de fruits gélifiés, mais j'ai néanmoins conservé l'appellation pour ne pas faire défaut à l'auteur.
Ce qui m'a d'emblée attiré, c'est l'emploi de tapioca (connu aussi sous le nom de Perles du Japon). Je n'en avais jamais préparé et j'étais plutôt curieuse d'y goûter. Cuit dans du lait de coco, la texture est similaire à un riz au lait. La saveur de la coco elle est très subtile, mais l'ajout des quelques miettes de crumble viennent renforcer sa préférence et c'est au final assez agréable au palais.
Un dessert gourmand, frais et qui laisse entrevoir quelques rayons de soleil dans le ciel gris de l'hiver.
A refaire sans faute!


Pour 6 grosses verrines

Le Tapioca au Lait de Coco
50  40 cl de lait de coco non sucré
25 20 cl de lait entier
20 cl d'eau (ajout personnel)
75 40 g de sucre
1 gousse de vanille fendue en 2 (ajout personnel)
110 70 g de tapioca (perles du Japon)

Mettre le lait de coco, le lait, l'eau, le sucre et la gousse de vanille dans une casserole. Chauffer à feu moyen. Attendre la prise d'ébullition et ajouter le tapioca. Cuire 15 min à feu doux sans cesser de remuer. Retirer du feu et laisser refroidir (ne surtout pas égoutter).


La Pâte à Crumble Coco
100 g de farine
100 g de sucre cassonade
50 g de poudre d'amandes
50 g de poudre de noix de coco
120 g de beurre demi-sel
1 grosse pincée de sel (ajout personnel)

Préchauffer le four à 180°
Dans un saladier, mélanger la farine, la cassonade, le sel et les poudres d'amandes et de noix de coco.
Ajouter le beurre mou coupé en parcelles et sabler la pâte du bout des doigts sans pétrir: il faut obtenir de grosses miettes grossières.
Les placer au congélateur 15 min.
Les étaler sur une plaque à pâtisserie les cuire 15 à 20 min jusqu'à ce qu'elles obtiennent une jolie coloration blonde claire.


Le mélange de Fruits Exotiques
1 ananas (idéal "Victoria")
2 1 belle mangue bien mûre
3 4 fruits de la passion
125 g 2 c à s de sucre cassonade
2 feuilles de gélatine (4 g)

Ramollir la gélatine dans une grande quantité d'eau froide.
Eplucher l'ananas et le tailler en petits cubes réguliers. Verser dans un saladier et saupoudrer de cassonade.
Laisser reposer 15 min puis placer au micro-ondes 2 min. Remuer bien et ajouter la mangue épluchée et coupée en dés et la pulpe et les pépins des fruits de la passion. Ajouter la gélatine ramollie et essorée et placer de nouveau au micro-ondes pour 30 secondes afin de fondre la gélatine. Remuer pour bien la dissoudre et si besoin remettre quelques secondes au micro-ondes.


MONTAGE:
Verser 2 grosses c à s de tapioca au lait de coco au fond des verrines.
Ajouter le mélange de fruits exotiques et laisser reposer au réfrigérateur 30 min à 1 heure.
Au moment de servir, ajouter les miettes de crumble.